•        Fifrelin et caracole !...<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

      Fifrelin vivait dans la foret de Brocéliande au temps des fées, il était charpentier, Caracole sa bien aimée était prisonnière d'un ogre qui avait décidé de la manger, il avait déjà commencé par entamer son âme mais caracole était très forte grâce a l'amour qu'elle portait a Fifrelin elle savait que celui ci ne vivait que pour elle mais malheureusement le pauvre ne savait pas ou la retrouver il courrait les bois demandant aux fées si elles pouvaient lui dire ou  retrouver celle qu'il aime était enfermée mais a chaque fois il obtenait la même réponse " trouve d'abord l’Île sans rivage et ensuite tu saura ou chercher " alors le cœur empli de tristesse Fifrelin courrait de sentiers en collines de clairières en bois profonds sans jamais se reposer parfois il avait rencontré des sorcières qui l'avaient trompé en se faisant passer pour celle que son cœur aimait et bien sur il en repartait un peut plus blessé

    mais infatigable il savait qu'il lui fallait trouver Caracole pour trouver le repos et jusqu'à ce jour sa course n'aura de cesse un jour il rencontrât Merlin, le vieux druide savait tout l'avenir et le passer, il dit a Fifrelin d'aller a la fontaine de Barenton de jeter de l'eau de la source sur la dalle et de faire le vœux qu'il désirait , alors Fifrelin courut a la source jeter de l'eau sur la grosse pierre qui couvrait la source puis reprit sa course  , et pendant ce temps Caracole attendait que son amour vienne la libérer de ses chaînes elle avait eut la

    chance de rencontrer une bonne fée qui lui avait donné des petits coquillages magique qu'elle ne devait utiliser qu'en cas de danger extrême, au début elle en avait déjà utilisé deux pour remplacer se que l'ogre lui avait dévoré, lui qui voulait l'épouser pour la garder pour lui, mais il ne pouvait le faire qui si elle acceptait, mais comme elle refusait de se soumettre il entreprit de la dévorer lentement pour que personne

    d'autre ne l'ai, il mangeait d'abord le spirituel et quand il aura terminé il dévorera la chaire de celle qui se refusait a lui ,Fifrelin savait que celle qu'il aimait courrait un grand danger mais ignorait le quel alors il courrait a la recherche

    de cette île qui n'avait pas de rivage sans comprendre ce

    qu'il cherchait son courage le portait toujours plus loin une elfe

    lui dit un jour que si il ne perdait pas de temps il la retrouverait

    a temps alors il courrait , il courrait parce qu'il savait que aussitôt qu'il la verrait elle serait libérée et qu'elle pourrait s'en aller sans que celui qui la retenait ne puisse plus l'en empêcher le sort qu'il avait jeté serrait évaporé aussitôt que les yeux de Fifrelin auraient regardé ceux Caracole , l'ogre lui savait qu'un seul être pouvait lui reprendre sa prisonnière mais il ignorait de qui il pouvait s'agir il savait uniquement que celui qui était le seul capable de le vaincre était

    considéré comme un fou parce qu'il courrait sans cesse dans toute les directions sans jamais se reposer pour souffler , un beau jour Fifrelin entendit parler d'une île magnifique faite de cristal

    et d'émeraudes au beau milieu d'un lac perdu au plus

    profond de la foret du dragon alors il prit ses jambes a son

    cou et courut encore plus vite vers la foret ou le dragon guettait celui qui la traverserait pour l'emmener dans sa grotte pour

    le faire grillé et le déguster, le dragon qui venait de manger deux cavaliers se reposait dans des fougères quand il

    entendit des bruits de pas qui courraient vers lui , il se relevât péniblement gavé qu'il était, il parvint a sortir sa tête hideuse de la verdure des plantes qui lui faisait de l'ombre , Fifrelin filait comme le vent il lui passât sous le nez , le dragon crachat ses flammes derrière Fifrelin qui ne s'arrêtât pas il était tellement pressé qu'il vit ne même pas le dragon se lever frustré d'avoir raté sa proie Fifrelin courrait , courrait , la foret sombre devint plus clair les arbres poussaient moins serrés puis une clairière se présentât et un lac bleu d'une beauté paradisiaque Fifrelin s'arrêtât il aperçut l’Île de cristal et d'émeraudes au beau milieu de l'eau bleu Fifrelin s'en retournât déçu mais pas découragé il reprit sa course a

    la recherche de la bonne île celle ci n'était pas la bonne puisqu'elle était entourée d'eau elle avait des rivages , l'ogre venait de manger les rêves de Caracole, celle ci pleurait car les rêves étaient encore la seul façon se libérer de s'évader tant que son sauveur passionné ne l'aurait pas retrouvé et

    que leurs yeux ne se soit croisés elle ne pouvait que rêver et cette ogre venait de lui manger se peux de liberté elle

    pleurait désespérée. Alors que Fifrelin courrait de vallons en vallées, sans manger sans dormir car le temps lui était

    compté pour retrouver sa bien aimée il devait arriver avant qu'elle ne soit entièrement dévorée alors il courrait devant tout ceux qui riaient de le voir passer comme un dératé il courrait devant

    ce monde qui ne savait pas ce qu'était d'aimer il croisât une chenille affreuse en courant il sautât pour ne pas l'écraser et filât sans se retourner quand il entendit une petite voix l'appeler , il stoppât pour se retourner il vit un énorme papillon irisé de mille couleurs les ailes de l'éphémère était une mosaïque merveilleuse, le belle animal lui dit <o:p></o:p>

    _ Ou cour tu ainsi ?<o:p></o:p>

    _ Je cherche l’Île sans rivage, mais je ne sais pas ou la trouver pour retrouver celle que j'aime<o:p></o:p>

    _ Je peux t'aider <o:p></o:p>

    _ Comment ? <o:p></o:p>

    _ voila, prend cette pierre pointue et suit toujours la pointe alors tu trouveras ton île et ta bien aimée<o:p></o:p>

    _ Pourquoi m'aide tu ? <o:p></o:p>

    _ parce que tu ne m’as pas écrasée tout les autres qui sont passé ici ont posé leurs pieds sur moi <o:p></o:p>

    _ Et si je n'avais pas sauté pour t'évite que ce serait il passé <o:p></o:p>

    _ Je t'aurait envoyé un sort et tu te serait retrouvé dans la foret perdue, celle d'ou personne ne ressort et tu m'a libéré

    il fallait qu'un homme pure m'évite  pour que je me transforme tu es cet homme, celle qui a ton coeur a bien de

    la chance, mais toi aussi tu a beaucoup de chance car elle est pareil a

    toi mais ne perd pas ton temps a me parler il te faut la retrouver avant qu'il ne soit trop tard <o:p></o:p>

    _ Tu sais ou elle est ? <o:p></o:p>

    _ oui tout le monde le sait mais personne ne te le dira car personne n'a ton courage si quelqu'un te le disait il perdrait la vie dans les heures qui suivent, va t'en a présent.  <o:p></o:p>

     Alors Fifrelin reprit sa course en suivant la route que la petite pierre lui indiquait il courrait , il courrait , l'ogre

    venait de déguster les souvenir de la pauvre Caracole qui ne savait plus qui elle était , mais par hasard elle avait pris dans sa main l'un des coquillages en se demandant qui elle était

    et son voeux se réalisât , sa mémoire lui revint elle ne le

    montrât pas a l'ogre et restât prostrée telle qu'il l'avait

    laissée elle se retint de pleurer pour laisser croire a ce monstre cruel qu'il était en train de la posséder elle résistait

    et luttait en secret sans faiblir , Fifrelin courrait en

    traversant la foret des briguants ils fut poursuivit par ceux ci qui ne purent jamais

    le rattraper tellement il courrait vite, son amour le portait toujours en avant lui donnant la force et le courage qu'il n'aurait jamais eut en temps normal mais il y avait Caracole qui attendait qu'il arrive alors sans penser a ses pieds qui le brûlaient sans penser a son estomac qui criait , sans écouter ses yeux rougit de fatigue, il courrait sans voir les dangers sans même écouter les gens se moquer de lui, seul son amour dirigeait sa conduite il courrait il traversât un marécage couvert de brume quand il entendit pleurer , Fifrelin ralentit le pas et s'arrêtât il découvrit un petit enfant perdu qui appelait au secours par ses pleurs il le prit dans ses bras et repartit de plus belle vers le destin qu'il risquait de rater si il perdait trop de temps au sortir du marécage fumant il rencontrât un village , a la première personne qu'il croisât il donnât l'enfant c'était une femme elle lui dit d'attendre qu'elle allait prévenir la grand mère que son petit fils était retrouvé, une femme qui n'avait plus d'âge arrivât pour remercié le sauveur, elle le reconnu car tout le monde connaissait Fifrelin depuis le temps qu'il courrait la région alors elle lui racontât l'histoire de l'ogre qui retenait son bonheur et lui avouât que personne ne savait ou il se terrait, Fifrelin lui demandât <o:p></o:p>

    _ Pourquoi m'avez vous raconté l'histoire vous allez perdre

    la vie <o:p></o:p>

    _ oui mais si tu n'avait pas retrouvé le fils de mon fils il

    serait sûrement mort, mon devoir était de t'aider pour te remercier  et puis a mon âge je ne suis plus utile a rien si

    cette dernière action peut sauver ton amour j'en serai heureuse, file suit ton chemin va sauver celle que ton coeur attend <o:p></o:p>

    Fifrelin reprit sa course frénétique et acharnée la peur le fit courir encore plus vite maintenant qu'il savait qu'un ogre monstrueux et cruel était en train manger morceau par morceau celle qui devait accompagner sa vie , il courrait , il courrait , des sorcières aussi belles qu'un chant d'oiseau voulaient l'arrêter pour le séduire mais il les avait déjà que trop écouté alors il filait sans un regard pour leurs beautés , en courant il vit le ciel s'assombrir de plus en plus , il

    songeait a Caracole tout en dévalant les pentes il savait qu'il lui fallait se presser parce qu'ils avaient besoin de plus d'une vie, ils avaient tant a partager ensemble une vie ça ne serait pas assez , le ciel s'obscurcissait encore et au détour d'une

    falaise il découvrit un château lugubre, inquiétant, épouvantable, la pierre qui l'avait conduit se plantât dans le sol , Fifrelin comprit qu'il était enfin arrivé au bout de sa course, il craignait de n'être arrivé trop tard pour pouvoir sauver Caracole et rater tout ce qu'il avait espéré , le château effrayant était battit sur un piton escarpé qui pointait vers le ciel semblant défier les astres , Fifrelin remarquât une

    rivière qui avait été déviée il comprit le sens de l’Île sans rivage car le lit de la rivière était encore visible au pied du terrible château dont les cimes disparaissaient dans les nuages , 

    alors il se ruât a l'assaut de la lugubre forteresse s'arrachant la peau des mains sur les arêtes des roches qui était aiguisées et tranchante comme du verre mais Fifrelin ne sentait aucune douleur , la seul douleur qui le faisait souffrir était la peur

    de perdre l'amour et d'arriver trop tard , par un soupirail il pénétrât dans l'hostile demeure et courut encore cherchant

    ou était retenu sa Caracole, enfin dans les plus profondes oubliette il reconnut dans la pêne ombre la silhouette  de

    celle qu'il voulait pour femme il bondit jusqu'à elle , elle qui n'avait plus de coquillage pour remplacer ce que l'ogre lui avait manger , d'un saut il atterrit devant elle en homme libre il se dressât défiant ainsi tout ce qui pourrait les empêcher de se regarder dans les yeux , Caracole qui n'était que chagrin

    et désespoir , relevât la tête le reconnut et lui sourit , soudain son visage s'illuminât et instantanément tout s'éclairât de mille lumières merveilleuses autour d'eux quand leurs yeux

    se caressèrent , se parlèrent ils n'avaient plus besoin de corps pour pouvoir se toucher seulement leurs yeux remplaçaient tout leurs autres sens , l'ogre arrivât en poussant un terrible grognement qui se terminât en un cri horrible , puis il fondit s'évaporât et disparut vaincu par l'amour .<o:p></o:p>

     pour quitter la forteresse Fifrelin prit la main de l'amour et l'emmenât vers le bonheur qui les attendait en se promettant de rester toujours près l'un de l'autre parce qu'ils avaient

    étés trop  longtemps séparé , Fifrelin la conduisit chez lui marchant doucement sa gorge était desserrée il pouvait respirer , en passant devant tout ceux qui avaient tant rit de lui quand il courrait comme un perdu, il relevait la tête sans un regard pour ses êtres sans coeur qu'il plaignait de ne pas savoir aimer .<o:p></o:p>

    DOM.

    <o:p>    </o:p>

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                                            REINCARNATION<o:p></o:p>

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    A la fin de sa vie Fifrelin dit à Caracole <o:p></o:p>

    _ tu sait bientôt la mort va nous séparer celui de nous deux qui va rester va se retrouver dans la plus grande tristesse, j'espère être celui la pour que tu ne souffre pas mais la vie choisira, mais il y a une chose que je doit te dire même après la mort je te retrouverai ou que tu soit <o:p></o:p>

     le temps s'écoula et l'usure de la vie les séparât comme il l'avait souhaité Fifrelin se retrouva seul dans le désert d'une vie finissante ou pour lui il n'y avait plus de but ni d'intérêt , il attendit mélancoliquement sa fin sans luter sans résister , quand la dame a la faux l'emportât il sombrât dans un sommeil libérateur et mourut et quittât le monde des fées et des dragons pour atteindre la grande lumière blanche dont il avait si souvent entendu parler cette lumière fabuleuse qui ne l'éblouit pas il y entrât hébété et curieux il cherchait autour de lui la présence de l'amour qui l'avait précédé dans cet espace infini de lumière ou des nuées d'âmes tournoyaient volaient en tout sens s'entortillant les unes aux autres , il y avait tellement d'âmes Fifrelin comprit qu'il ne trouverait jamais Caracole dans cette immensité de clarté , le temps n'existait plus Fifrelin errât dans ce qu'il supposait être le paradis il repensait a la vie qu'il venait de quitter et a toute la joie qu'il y avait connu Caracole hantait son esprit , ou une seule question devenait lancinante , comment la retrouver , la retrouver , retrouver Caracole <o:p></o:p>

     puis il se retrouvât soudainement propulsé dans le monde , la première chose qu'il aperçut fut une salle bleutée des gens vêtus de blouses bleue qui l'arrachait de la douce obscurité ou il se trouvait protégé de tout , une lumière violant lui fit fermer les yeux <o:p></o:p>

     les jours passèrent puis les mois et les années , Fifrelin avait totalement oublié qui il avait été et même de quelle époque il venait , ses parents l'avait nommé David , il était au vingtième siècle et David apprenait la vie, au fond de lui une envie irrésistible le poussait a chercher mais sans savoir quoi ou qui chercher, il grandit encore devint un adolescent puis un homme il avait un métier qui l'intéressait, un jour il fit la connaissance d'une femme qui lui plaisait il en tombât amoureux il commençât une vie de couple avec cette personne qui lui semblait froide par moment David lui la regardait parfois en se demandant pourquoi elle n'était pas celle qu'il espérait alors un jour a force d'usure le couple se séparât et la vie continuât David porter par cette quête mystérieuse qui le poussait toujours en avant rencontrât une autre femme avec qui il crut encore trouver se qu'il cherchait mais hélas a nouveau la déconvenue l'attendait et se retrouvât encore seul avec dans le coeur le désespoir de ne pas trouver se qu'il cherchait , d'autre femme traversèrent sa vie comme des étoiles filantes sans y laisser de trace a part quelques amertumes la vie continuait monotone quand un jour Marie apparut , plus jeune que lui simple très naturelle au premier regard David ressentit une bouffée de chaleur lui envahir l'esprit , lui qui était bavard en temps normal se trouvât muet et se sentit un peut bête il sourit, Marie lui sourit également, ils se caressèrent des yeux et se parlèrent en silence avant même d'échanger des paroles ils se comprirent immédiatement a chaque sujets qu'ils abordaient ils étaient d'accord, il disaient les mêmes mots en même temps et plus ils étaient présents l'un a l'autre et plus ils se comprenaient pour eux la parole était devenu un sens superflu, un jour qu'ils se promenaient Marie pour se moquer de lui gentiment le traitât de Fifrelin et aussitôt David lui répondit Caracole et alors ils comprirent qu'ils s'étaient retrouvé , David lui dit <o:p></o:p>

    _ je te l'avait bien dit qu'on se retrouverai rien ne peut nous séparer <o:p></o:p>

     Marie comprit que l'éternité leurs appartenait et qu'a chaque fois que la vie les séparerait ils seraient obligé de recommencer a se chercher pour pouvoir encore continuer a s'aimer jusqu'à la sérénité absolue , Marie avouât <o:p></o:p>

    _ Il était temps que l'on se retrouve, j'aurai fini par sombrer dans l'ennui et le désespoir<o:p></o:p>

    _ Oui on doit avoir quand même beaucoup de chance d'avoir pus se retrouver, il y a tellement de gens qui meurent sans vraiment avoir vécus, quelle tristesse de vivre une vie pour rien, alors profitons de la chance qui nous est offerte <o:p></o:p>

    DOM.<o:p></o:p>

     

                        

     

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  •                        JARDINAGE 

    Ça  faisait déjà un moment que ça me travaillait, je regardais ce grand terrain, qui faisait partie de la maison que je loue, à chaque pas que je faisais, je sentais bien que le sol était très souple sous mes pieds, donc facile à labourer, plus je regardais le sol et plus j'avais envie de me mettre a cultiver. Oh pas des choses compliquées , un peu d'herbes aromatiques, des radis, des carottes, des patates, un peu de salades, quelques poireaux, des tomates, et aussi du mais a griller parce que j'adore ça ! J'en étais donc là de mes rêveries potagères, en me demandant si cela était bien sérieux de ma part, moi qui n'ai jamais aimé toucher la terre avec mes mains, qu'est-ce qui m'arrivait subitement ? Je décidais donc de faire quelques achats indispensables, une pelle bêche, un râteau, des graines, et pour le reste je débrouillerai toujours il en fut donc ainsi.  En revenant des courses, j'empoignais la pelle bêche et partis dans le coin qui me semblait avoir déjà été cultivé , d'un coup d'oeil je détermine la zone qui allait être mon potager , je crache dans mes mains et j'attaque d'un coup de rein déterminé, je plante la bêche dans la terre meuble, je retourne le tas qui se trouve sur la pelle et recommence  encore et encore , ça ne me fatigue pas je me surprends moi-même.  " Labourer la terre avec une bêche moi,  j'y crois pas ! " enfin je fais une rangée, puis une autre et encore une ce qui fait qu'après vingt minutes de travail acharné, la terre fraîchement labourée brille au soleil. Je suis trempé de sueur, j'avais déjà mal aux jambes de distribuer les journaux dans les boites aux lettres, maintenant j'ai les épaules en feu et les reins en compote, si ça continue comme ça je n'arriverai pas à la retraite.  De toute façon, ça vaut mieux, car à ce moment là, il n'y aura plus d'argent dans les caisses pour me payer ma retraite. Enfin bref, je laboure donc pendant une heure et demie au moins et quand je m'arrête épuisé, je me redresse et je me rends compte de la surface parcourue. Je suis content de moi, même si tous mes muscles me font mal, le résultat est plus que satisfaisant, je passe le râteau pour égaliser la terre et finir de réduire en poudre les quelques mottes qui restent. Puis je décide que c'est suffisant pour la journée, et je crois qu'il faut laisser reposer le terrain après un labourage, je décide donc de rentrer. Je cherche où sont passés les chiens, ils étaient dans les grandes herbes, ils arrivent, de la boue jusqu'aux oreilles, mes chiens blancs sont devenus marron foncé, je les fais rentrer et puis après m'être lavé les mains et avoir bu un bon coup de menthe a l’eau fraîche, je me fais couler un bain que je prends sans attendre. L'eau chaude me fait le plus grand bien, tellement de bien que je n'ai plus envie de sortir de la baignoire, par deux fois il m'a fallu ajouter de l'eau chaude, parce que le bain refroidissait. Je me décide enfin a sortir, j'avais prévu de me faire griller une cuisse de poulet, j'allume la cheminée avec un peu de regrets, car il a fait tellement chaud ce jour la qu'il n'y avait pas besoin de chauffage, je suis quand même étonné pour une fin février dans l'après-midi. J'avais peint la boite aux lettres, ensuite j'ai mis le thermomètre dehors "17 ° à l'ombre ", d'ailleurs quand j'ai labouré, j'avais eu si chaud que je me suis mis torse nu, et malgré ça j'étais en nage. Quel drôle de pays cette Bretagne, le matin il tombe des cordes et deux heures plus tard il fait un soleil merveilleux, incroyable bon, mais ne le disons aux parisiens, ils risqueraient de venir, laissons les croire qu'il pleut toujours en Bretagne. Enfin, le feu crépite dans la cheminée, je suis en tee-shirt, je me suis fais des pâtes à la crème pour accompagner ma cuisse de gallinacé que j'ai fait macérer dans de l'huile d'olive mélangée à du Tabasco, histoire de relever le goût,  puis je me fais mon pain, la pâte est en train de lever, quand elle serra prête, il ne me restera plus qu'a l'enfourner et il y aura encore trois quarts d'heure de cuisson. Mais je préfère faire mon pain pour plusieurs raisons, d'abord c'est meilleur, ensuite pour un pain d'un kilo  ça coûte 6 f.60 et puis quand tu le manges tout chaud, ce n'est pas vraiment du pain mais plus du gâteau.Donc comme il me faut un quart d'heure pour griller la cuisse, je dois attendre, tout cela fait partie des inconvénients de la vie. Je regarde LOIS ET CLARK en attendant, puis le moment venu je dépose la cuisse sur le gril, les braises sont bien rouges, je sens la chaleur rien qu'en m’approchant, je saupoudre un peu d'herbes de Provence sur chaque face de la cuisse de la bête qui exsude sous l'effet de la chaleur intense. Après manger, j'écris encore un peu, car la télé est tellement pénible et ennuyeuse que je préfère largement retourner dans les aventures fantastiques de mes personnages.Si un jour j'arrive me faire éditer, j'espère que les lecteurs trouveront autant de plaisir à lire ces histoires que j'en ai eu à les écrire. Vers une heure du matin, je décide quand même   d'aller me coucher où là m'attend mon livre de chevet qui est la saga merveilleuse de la quête du Graal , Arthur , Merlin , Lancelot , Viviane et tous les autres héros merveilleux, chevaliers sans peur, modèles perdus d'une race d'hommes qui n'existe plus dans notre monde ou la couardise , la lâcheté , la trahison ,l’indifférence de tout ces hommes sans honneur, ni fierté ne sont que des ombres.  J'aimerais bien savoir qui j'étais au quatrième siècle, peut-être ai je été partie intégrante de cette épopée où la magie était naturelle, où les rois étaient divins et prenaient soin de leurs peuples, où les sages étaient réellement sages, alors qu’aujourd’hui plus rien de tout cela ne subsiste.  Je plonge donc dans les récits des merveilles, avant de plonger dans les bras de Morphée. Le lendemain matin,  vers sept heures trente, les chiens me réveillent. Je me lève avec toutes les peines du monde, à cause des courbatures, comme chaque jour, ils me guettent et dès que je pose les pieds par terre, ils me mordent et me lèchent en me chatouillant et c'est comme ça tous les jours. Bon, je fais chauffer ma tasse de café au micro-ondes évidement les petits chiens dessinent des huit entres chacun de mes pas, ce qui complique terriblement mes déplacements dans la maison, surtout quand on est pas encore réveillé. Après m’être préparé, je retourne au jardin pour finir de labourer la partie que j'avais décidé, je reprends donc la bêche, je la plante dans une touffe d'herbe qui me donne du fil a retordre, je lève la bêche et la plante de toute mes forces dans la touffe rebelle, ça résiste encore je monte sur les rebords en équilibre et je sens la bêche s'enfoncer doucement dans le sol, je saute dessus pour être sur qu'elle est enfoncée jusqu'au fond, je relève la pelle, l'herbe résiste encore d'un coup sec je l'arrache sans perdre la pelletée et vais la retourner en la faisant tomber a l’envers dans le trou où elle se trouvait, mais au moment où j'allais relâcher la pelletée, j'aperçois quelque chose, mais comme la terre tombe, je pose la bêche à coté et je me mets  quatre pattes pour gratter et retrouver ce que j'avais aperçu dans le trou. En soulevant la motte de terre qui était accrochée à la grosse touffe d'herbe, quelque chose me tirait vers le trou, j'avais déjà la main enfoncée jusqu'au coude, en appui sur mon autre main je résistais de mon mieux, effrayé par ce qui m'arrivait,  tout en luttant contre cet habitant de la terre qui voulait m'emmener dans les profondeurs sub-terrestre. J'entendis ces mots " Rex-Mundi ", l'être sous terrain m'avait parlé, il tirait de plus en plus fort, j'avais l'impression qu'il allait m'arracher l'épaule, je m'accroupis et en tenant  mon bras avec mon autre main je décidai d'en finir, en tirant de toutes mes forces. D'un seul coup je réussis à ressortir mon bras de terre, mais la main ne m'avait toujours pas lâché, je posai les mains sur la terre et avec l'un de mes pieds, je parvins à me dégager, la chose céda me libérant brusquement, ce qui eut pour effet de me faire bondir en arrière et de me retrouver le derrière posé dans l'herbe mouillée de rosée. Après avoir récupéré, je repris mes esprits en repensant "Rex-Mundi ", heureusement pour moi je connaissais un peu de latin grâce aux recherches que je fais, Rex-Mundi veut dire,  roi du monde , ou plus précisément, le diable qui est le roi du monde sous terrain.  Alors que m'est il arrivé, le diable a t’il tenté de m’attirer dans son monde ténébreux ! Il va falloir que je fasse attention, quand l'heure de la récolte sera venue, le mieux c'est de ne pas y mettre les mains. Bon, trêve de plaisanterie, le roi du monde, est cet ange déchu que dieu a chassé du paradis, en le condamnant à régner sur le monde sous terrain, plus connu sous le nom d’ «enfer » , donc apparemment, il y a dans mon jardin une entrée directe sur l'empire des ténèbres. Une porte, un passage, alors que faire ? Ou je cherche un moyen de refermer cette porte, ou je tente ma chance et entre dans ce monde noir voir à quoi ressemble ce diable. En y réfléchissant, il est vrai que je ne porte sur moi que des symboles païens ou plutôt préchrétiens,  païen car tout ce qui était des croyances anciennes fut transformé et diabolisé au temps où l'inquisition imposait sa loi, en brûlant tout ce qui était gênant pour eux et qui risquait de mettre en danger la chrétienté toute entière. Donc, moi croyant, mais nullement  catholique, je me trouvais devant un dilemme, finalement ma curiosité étant la plus forte, je décidais d'aller voir le prince des ténèbres, le me mis donc immédiatement à creuser le sol, afin de trouver le passage. Je grattais, creusais, mais hélas plus je creusais et moins je ne trouvais quelque passage que ce soit, bien plus tard, alors que j'étais assis par terre je m'entendis dire " mais bon dieu, par où  est-il passé celui m'a attrapé ? " Je restai une heure assis devant l'énorme trou que j'avais creusé en recherchant un passage que je ne retrouvais jamais, finalement je décidai de reboucher le grand trou qui était devant moi, avec beaucoup d'énergie je remis toute la terre en place et puis je décidai de faire comme avait du le faire les ancêtres de la région, à l'endroit où la mésaventure m'était arrivée. Je planterai là une énorme pierre, en la faisant tenir debout, pour indiquer qu'il y a un problème à cet endroit et qu'il est préférable de l'éviter… Qui sait, un jour peut être une autre porte s'ouvrira sur ce monde obscur où le mal règne, mais est-ce bien le mal ? Les gaulois avaient un dieu qui se nommait " Cornunos ", ce dieu était représenté avec une barbe pointue et des cornes , pour s'en débarrasser les chrétiens le diabolisèrent, en disant que ce dieu païen n'était autre que la bête , le malin , le prince des ténèbres , et voila comment une déité druidique devint un démon des enfers. Moi je demande qui est le bien? Qui est le mal? Ceux qui nous disent ce qui est mal ou bien ? Sont ils bien ce qu'ils disent être ? Ils se présentent comme étant le bien ou ses défenseurs , curés , moines, dominicains , jésuites , franciscains  et autres messagers du Saint Siège, qui sont les descendants de ces inquisiteurs qui brûlèrent  sur des bûchés, de pauvres gens qui n’ avaient que  le don de guérir , ou qui proposaient une autre issue à la vie terrestre , tels les Cathares qui eux aussi finirent  en fumée, accusés d'hérésie, suivis  plus tard, par les templiers qui également furent victimes de l'inquisition, pour avoir adoré un dieu en secret qui ressemblait étrangement au dieu Gaulo-celte,  « Cornunos » et qui eux aussi périrent dans les flammes. Ceux- ci maudirent les rois de France pendant treize générations, cette promesse fut tenue puisque Louis XVI fut le treizième à disparaître de mort violente , de toute façon cela n'avait que peut d'importance en vérité, étant donné que la lignée divine n'était plus sur le trône depuis la mort de Dagobert. Les mérovingiens furent alors remplacés par les carolingiens ( Charlemagne ) suivis des autres jusqu'à Louis Capet le dernier des capétiens, qui périt  place de la concorde  sous la lame de la guillotine exactement là, où Napoléon fit installer l'obélisque, pour marquer cet endroit, tout comme je le fis dans mon jardin avec ma grosse pierre levée. Il y a tant de choses qui nous sont cachées, pour notre malheur naturellement, c'est toujours la même histoire, qui détient le savoir, détient le pouvoir. Rien de bien nouveau en fait, des millénaires ont passé depuis l'arrivée des hommes sur terre, et ils se conduisent toujours de la même manière, se battent et s'entretuent pour posséder, ce qu’ils perdront quand même, le jour de leur fin terrestre. En attendant une nouvelle incarnation, combien de temps faudra t’ il encore  avant que l'être humain devienne sage et apprenne à respecter son environnement, en appliquant l'adage le plus simple du monde qui consiste dans le fait que la liberté de chacun, s'arrête la où commence celle des autres .   

    Dom.


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  • <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"></v:path><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:lock v:ext="edit" aspectratio="t"></o:lock></v:shapetype>            passage etrange !

    Tout a commencé au cours d’une promenade dans les bois environnants, j’étais aller à la recherche de champignons, une averse les jours précédents avait fait pousser en moi l’envie de girolles, c’était les derniers jours de septembre et l’été ne faiblissait pas, alors après la belle ondée qui avait copieusement arrosé cette partie de la Bretagne  une après midi des jours précédant, les conditions étaient tout a fait favorable pour cueillir les fameux champignons, j’étais donc parti avec mon panier et mon bâton dans les forets voisines.<o:p></o:p>

    La pluie avant fait son ouvrage, je ramassais assez souvent les champignons tant recherchés les feuilles des arbres commençaient a se teinter de rouille mais avec difficulté a cause de cet été qui refusait de céder la place a l’automne, bien sur les jours raccourcissaient mais le soleil ne palissait toujours pas, enfin petit a petit le fond de mon panier en osier tressé prenait une agréable couleur orangée en se tapissant de l’un de mes mets préféré, la chaleur me perlait au front dans se sous bois feuillu ou l’air ne passait que difficilement, tout en avançant sans m’en apercevoir la végétation avait changée, et les fougères avaient été remplacées par des plantes que je ne connaissait pas, certaines de ces plantes avaient des feuilles très larges poussant en touffes épaisses d’un vert tendre, alors que d’autre ressemblaient a des plantes grasses des pays tropicaux, même les arbres m’étaient inconnus, plus de chênes, de châtaignés, de pins, ou de bouleaux, et puis depuis un moment je ne trouvais plus que des champignons étrangers a mes connaissances mycologique, et surtout ce qui avait troublé mon attention, c’est le silence, un silence absolu, total, plus de gazouillis d’oiseaux de piaillements, rien même le vent était tombé, quand je suis entré dans cette forêt une brise agitait les feuillages mais a présent, plus rien que le sourd bruit de mes pas.<o:p></o:p>

     Je m’arrêtât pour tenter de comprendre ce qu’il se passait, une épaule appuyée contre un arbre énorme et inconnu je regardais ce qui m’entourait plutôt médusé mais comme mes connaissances en botanique étaient je dois bien l’avouer très sommaire, il m’était impossible d’identifier les essences qui peuplaient cette partie de la forêt, tout ce que je pouvais dire c’est que je ne reconnaissais pas cette végétation, j’allais m’essuyer le front quand un bruit attirera mon attention, pas vraiment un bruit mais plutôt un résonnement sourd, j’eus l’impression que le sol avait tremblé sous mes pieds, puis aussitôt celui ci terminé un autre suivit mais la, ce n’était plus une impression le sol avait réellement tremblé et ainsi de suite, alors mon cœur se mit a résonner aussi, inquiet je m’efforçais de réfléchir en murmurant<o:p></o:p>

     _ Qu’es qui peut bien faire ça? Peut être un agriculteur, ou alors un engin de terrassement. Mais non c’est pas possible, j’entendrais des bruits moteur.<o:p></o:p>

     Je n’eu pas le temps d’approfondir mon analyse car je fut arraché de mes pensées par un hurlement strident effroyable, tous mes poils se redressèrent d’un coup, puis le silence revint aussi pesant que la chaleur du sous bois, j’étais dégoulinant de sueur sous le cri déchirant mon sang n’avait fait qu’un tour, provoquant une grosse poussée d’adrénaline, mais depuis le hurlement horrible les résonnements sourd avaient cessé, je fit un tour sur moi-même pour repérer d’ou j’étais venu, mais hélas impossible de définir le chemin qui m’avait mené a cette endroit, partout la végétation se ressemblait, je ne voyais rien que des arbres et des plantes inconnues, je fis quelques pas en avant puis d’autre en arrière sans trouver de solution a mon problème.<o:p></o:p>

    A nouveau les coups sourds et résonants firent trembler le sol, mais il semblât qu’ils furent plus lointains ou tout ou moins qu’ils s’éloignaient, je pris la décision de ne pas rester au même endroit, comme je ne savais plus par ou j’étais arrivé dans cette partie de la forêt, je choisis d’aller droit devant sans ne jamais changer de direction, cette pratique m’avait déjà réussi en d’autres occasions ou je m’étais perdu dans les bois, j’avais toujours fini par trouver une orée bordant une route, tout en avançant dans cette végétation luxuriante mes yeux aux aguets essayaient de transpercer les feuillages, les coups sourds s’éloignaient encore, je ne ressentais presque plus les tremblements du sol, brusquement quelque chose d’insolite attirât mon attention, un filet tressé de lianes avait été suspendu entre deux grands arbres, par prudence j’évitais de passer en dessous une fois a l’écart de ce filet, je marquais une pause en  l’observant, il était en fait tendu entre quatre arbres, et un ingénieux système avait été positionné pour que ce piège se détende aussitôt que l’on passait en dessous, mais brusquement je fus stoppé dans mon étude du piège par un bruissement, je me tapis derrière une grosse touffe a feuilles très larges, et alors ce que je vis me laissât ébahi, des êtres humains apparurent et inspectèrent le piège, mais les hommes en question étaient déguisés en hommes des cavernes, couverts et chaussés de peaux de bêtes, alors je compris en murmurant pour moi même.<o:p></o:p>

    _ Ah ça y est ! J’ai compris, ils tournent un film sur la préhistoire, voila et le bruit que j’entendais c’était certainement un trucage.<o:p></o:p>

     Mais soudain, une autre bande arrivât armées de gourdins et de pieux, ils se ruèrent sur les autres en poussant des hurlements terribles, une bagarre d’une violence et d’une barbarie formidable éclatât entre les deux clans, et très vite je compris qu’ils ne s’agissait pas de cinéma mais bel et bien d’un réel affrontement entre deux bandes rivale, le sang jaillis de toute parts en quelques instants la plupart des combattants furent a terre se tordant de douleurs, alors que ceux qui étaient les vainqueurs achevaient les autres en leurs plantant leurs piques effilées dans le coeur ou dans la tête, puis les vainqueurs attachèrent leurs victimes sur des perches par les mains et les pieds et les emmenèrent, en quelques minutes tous avaient disparus et bientôt l’endroit redevint aussi calme et silencieux qu’au paravent.<o:p></o:p>

     Moi toujours caché derrière mon buisson je me demandais si je n’avais pas rêvé, mais les flaques de sang sur les feuilles et dans l’herbe me prouvaient que non.<o:p></o:p>

    _ Mais que se passe t’il ici ? C’est pas croyable, qu’es que ces cinglés, ou suis je tombé? <o:p></o:p>

     Ne sachant que faire ni ou aller, je décidais de les suivre de loin même de très loin, mais ma curiosité était la plus forte bien que j’étais terrorisé il fallait que je comprenne ce qu’il se passait, alors prudemment je marchais sur leurs pas en faisant bien attention ou je posais les pieds afin de ne pas me faire remarquer, car il ne faisait aucun doutes que si ses furieux avaient décelé ma présence il n’aurait pas fallut longtemps pour que je finisse moi aussi suspendu par les pattes a une perche, rien que ses pensées rendaient mes pas encore plus léger, après une bonne heure de marche ils arrivèrent a un campement de huttes devant une grotte ou un feu gigantesque crépitait, il y avait-la d’autre êtres qui semblaient être des femmes, ou plutôt des femelles vêtues de la même manière que les autres sauvages, en fait les brutes que j’avais suivi étaient des chasseurs et ils ramenaient le repas les femmes se chargèrent de dépecer les corps des hommes qui avaient été porté jusqu’au camp, puis elles les découpèrent et chacun attrapât un morceau l’embrochât sur une pique et entreprit de faire griller sur le brasier son repas du soir.<o:p></o:p>

    Peut de temps après ils commencent à dévorer les morceaux des corps de leurs victimes en grognant et feulant tel des fauves déchiquetant leurs proies, une des femelles se levât pour aller assouvir un besoin naturel derrière un buisson, mais un des males la suivi et se ruât sur elle alors qu’elle se tenait accroupie, le sauvage la bousculât la tête en avant a quatre pattes, elle poussât un cri strident quand la brute la pris, sans doute avait-il du se tromper d’orifice, puis très vite il se retirât en grognant de satisfaction et retournât autour du feu pour dévorer un autre morceau de viande, autour du feu le repas prit fin alors commençât une scène d’orgie extraordinaire les males attrapaient les femelles par la taille ou par une jambe, un bras et se jetât en rut sur les femmes, sans leurs demander leurs avis, quelques hommes étaient restés près du feu pour terminer de dîner la bouche poilue dégoulinante de sang et de graisse, les enfants eux aussi mangeaient des parts de viande en mordant a pleines dents dans les restes des victimes des chasseurs, puis comme aucunes femmes étaient disponibles les hommes qui restaient prirent les enfants avec une sauvagerie et une violence inouïe, quand a moi je commence regretté de les avoir suivit, mais comme la nuit tombait déjà j’attendis l’obscurité pour m’en aller loin de ses monstres, il fallait attendre, au près de moi un bruissement attirât mon regard, une vision effrayante me fit tressaillir, un énorme serpent dont le corps se trouvait être plus gros que mon avant bras, le pire étant ses petits yeux qui me fixaient, sans bouger je cherchât des yeux une arme possible, une grosse branche était a plus d’un mètre de moi, alors lentement j’allonge mon bras puis ma main dans la direction du gourdin, calmement je m’en empare et fermement dans ma main je le lève en le faisant tournoyer avant de l’abattre sur le reptile, le premier  coup avait estourbit le serpent, sans attendre je lui en assène plusieurs autres, puis sortant de ma poche le couteau qui sert à la cueillette des champignons, et difficilement je lui coupe la tête que je jette plus loin, mais hélas un des sauvages avait entendu le peut de bruit de ma courte bataille avec le reptile, je me tapis le mieux possible, mais l’autre est un chasseur et au moment ou il me découvre je lui envoie un terrible coup avec le gourdin dans le nez, un flot de sang jailli et de nouveau je frappe, je frappe, et encore, encore et encore, effrayé et bouleversé, c’est la première fois que je tue un homme, je regarde ma victime le crâne ouvert laissant couler une sérosité rosâtre.<o:p></o:p>

     Je me dis « mon gars ne reste pas dans ce coin, par ce que quand les autres vont découvrir le gisant de leurs copain, ils vont vouloir le venger ».<o:p></o:p>

     Le plus silencieusement possible je m’écarte du campement des sauvages en prenant garde de ne pas écraser la moindre brindille, la nuit assombrit le sous bois, je ne sais pas si c’est un avantage pour moi, eux sont des chasseurs habitués a traquer un gibier et moi je n’ai jamais été pourchassé à mort, en me retournant je ne distingue presque plus les lueurs du brasier, sans me presser en faisant très attention j’avance pas a pas dans une obscurité total, tout en m’éloignant des furieux une idée me fait sourire, car je viens seulement de me rendre compte que j’ai toujours mon panier a la main, avec les girolles, mais très vite une grosse branche qui me barrait la route a hauteur de la tête ma ramenât à la réalité, comme je ne marchait pas trop vite le choc ne fut pas trop brutale, je continuai donc a progresser en maintenant le gourdin devant moi, soudain des cris d’une cruauté effrayante me fit dresser les cheveux sur la tête, les autres avaient dû trouver le corps de leurs copain mort, enfin a supposer que ces monstres aient des copains, me pressant plus pour fuire les sauvages qui devaient êtres à ma recherche, je me griffais à des branches ou a des feuillages, par moments je me prenais les pieds dans des racines ou des lianes manquant de trébucher à chaque pas, mon empressement favorisait les risques, à nouveau je murmurai quelques mot pour me rassurer<o:p></o:p>

    _ allons surtout ne te laisse pas gagner par la panique.<o:p></o:p>

      j’allais me répondre quand les cris de mes poursuivants me parurent plus proches, alors j’accélérais encore en prenant encore plus de risques, si au moins j’avais une lampe, mais même si j’en avais une je ne pourrais pas l’utiliser sans indiquer ou je me trouve aux monstres, et je continu a courir en me faisant écorcher par cette végétation hostile, et je cours, et je cours, les coupures sur mon visage et sur mes mains que je ne les sent plus, sans doute aussi la peur me donne une énergie surnaturelle, ça fait près d’une demi-heure que je cours en me heurtant à toute sortes d’obstacles invisibles.<o:p></o:p>

     hors d’haleine je marque le pas plier en deux les mains posées sur les genoux pour reprendre mon souffle, tout en récupérant le sang bouillonnant dans la tête et tout les sens en éveil, j’essai d’écouter pour savoir si mes poursuivant se sont rapprochés de moi, mais le silence est total pas les moindre chuchotement, alors je décidais de repartir en marchant, les mains tendues devant moi et les oreilles en alertes j’avançais en rencontrant moins d’obstacles les pièges naturels se faisaient plus rare, quand soudain il me semblât être arrivé à l’extrémité de la foret, un chemin indiquait que le bois s’arrêtait là, les étoiles scintillaient dans l’obscurité infinie, je m’engageais dans le chemin quand je reconnu mon auto qui était garée la ou je l’avais laissé.<o:p></o:p>

     Alors très vite je monté dedans et je suit parti me soigner mes plaies et tenter de comprendre ce qui venait de m’arriver.

     

                                                                     DOM.


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    <o:p> </o:p>

               <o:p>        </o:p>

                                         La mort est morte !  <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       Un très vieux monsieur très , très vieux qui vit seul avec sa fille qui a 55 ans est retrouvé un matin par celle ci froid complètement mort, elle panique bien qu'elle savait que cela devait arriver un jour, elle appelle le médecin du village ce dernier un quinquagénaire élevé a la charcuterie régionale et aux boissons correspondantes donc bon vivant bien rouge constate le décès du père de la fille du mort, il lui fait le certificat de décès en buvant un coup de blanc sur le coin de la table de la salle a manger, puis il quitte la vielle longère ou repose le père Leguenec, jean Yves de son prénom en arrivant au village il passe au café de la place boire un petit coup de blanc avant de rentrer a son cabinet, la il rencontre le maire et un ouvrier municipal, il leur apprend la mort du père Leguenec ensuite de quoi il rentre chez lui voir les visites qui l'attendent <o:p></o:p>

     Marise Leguenec la fille du défunt prévient les pompes funèbres pour qu'ils organisent les obsèques de son père, la personne lui répond que quelqu'un passera dans l'après midi pour préparer le corps a la cérémonie, l'après midi quelqu'un sonne a la porte de la longère endeuillée Marise qui était au poulailler arrive pour ouvrir devant la porte ce trouve planté un homme vêtu d'une parka portant une grosse valise il se présente en disant qu'il avait rendez-vous pour embaumer un défunt cette après midi, elle le fait entre et le conduit dans la chambre de son père en arrivant sur le pas de la porte elle a un sursaut le lit est vide, elle se tourne vers l'homme qui le suivait et lui dit<o:p></o:p>

    _ Je ne comprend pas mon père est mort cette nuit et ce matin le docteur est venu constater qu'il était mort <o:p></o:p>

     L’homme lui demande <o:p></o:p>

    _ Mais alors ou est il ?<o:p></o:p>

    _ Je ne sais pas <o:p></o:p>

     Ils cherchent le mort dans toute la maison mais rien le mort a disparu, l'homme lui dit <o:p></o:p>

    _ vous devriez prévenir les gendarmes un mort ça ne disparaît pas comme ça tout de même <o:p></o:p>

     elle prend le téléphone et compose le numéro de la gendarmerie dès que quelqu'un lui répond elle raconte ce qu'il se passe, le brigadier lui dit qu'il va venir voir ce qu'il se passe chez elle, l'homme des pompes funèbres lui dit qu'elle le tienne au courant et la salut en la quittant, le gendarme arrive presque aussitôt il recommence a fouiller toute la maison mais toujours pas de cadavre, il la quitte en lui disant qu'il allait revenir avec du matériel d'investigation et s'en va, elle reste seul dans la grande maison silencieuse elle décide d'aller finir de donner a manger au poules et aux canards en passant devant la grange ou son père range ses outils agricole elle entend du bruit, elle s'approche de la grange en faisant attention ne sachant pas ce qu'elle va découvrir derrière la grande porte en planche, doucement elle tire la porte sans se faire remarquer et la elle aperçoit son père en train de graisser les roulements de la charrue, elle a un moment de recule puis se ressaisit et dit <o:p></o:p>

    _ Mais que fait tu la ?<o:p></o:p>

     Son père se retourne en sursautant <o:p></o:p>

    _ t'es pas folle de me faire peur comme ça <o:p></o:p>

    _ Mais papa tu te sent bien ? <o:p></o:p>

    _ ben, dame oui pourquoi ? <o:p></o:p>

    _ Ce matin tu n’étais pas bien <o:p></o:p>

    _ Ce matin, j'étais très bien ce matin ! <o:p></o:p>

     Marise  n'ose pas insister elle retourne a la maison téléphoner au docteur celui ci se met presque en colère quand elle insiste en lui demandant si il était sur que son père était bien mort ce matin quand il l'a ausculter, en fin de compte le médecin décide d'aller chez les Leguenec pour tenter de comprendre de quoi il retourne, en route il se dit je suis pourtant certain qu'il était bien mort ce matin, enfin il arrive Marise qui le guettait lui dit <o:p></o:p>

    _ Il est dans la grange, mais ne lui dite pas que ce matin il était mort vous connaissez son caractère il s'emporte facilement <o:p></o:p>

     Le médecin s'en va retrouver le père Leguenec qui se trouve toujours dans la grange a avec son pot de graisse a la main, le médecin entre et dit <o:p></o:p>

    _ Alors père Leguenec, comment ça va ? <o:p></o:p>

    _ Ça va, et vous toubib que venez vous faire par ici ?<o:p></o:p>

    Le médecin s'approche et tend la main vers le vielle homme qui lui serre respectueusement, le médecin est étonné par la froideur de la main de son vis a vis sans rien laisser paraître il lui dit<o:p></o:p>

    _ Alors ça va mieux que ce matin <o:p></o:p>

    _ ah, ça y est ça recommence vous aussi mais j’étais très bien ce matin, mais qu'es que vous avez tous aujourd'hui <o:p></o:p>

    Le médecin insiste<o:p></o:p>

    _ Mais vous savez bien que je suis venu vous voir ce matin <o:p></o:p>

    _ non mais ça ne va pas Jules, tu a encore trop bu de blanc aujourd'hui si je t'avait vu se matin je m'en rappellerai tout de même, aller retourne au bistrot et fout moi la paix <o:p></o:p>

     Sur ces mots le médecin n'ose même pas répondre et s'en retourne en route avant de monter dans sa voiture il croise Marise qui le guettait de loin, elle lui demande <o:p></o:p>

    _ Alors ? <o:p></o:p>

    _ alors, c'est toujours la même tête de mule mais il y a une chose qui m'étonne quand je lui est serré la main il était gelé, a part ça il m'a foutu dehors <o:p></o:p>

     Le jour suivant marise se lève la première comme a son habitude en passant devant la porte de la chambre de son père elle écoute, et elle l'entend grogner alors elle descend préparer le petit déjeuner peut après son père apparaît en lui disant bonjour elle le regarde en lui répondant elle remarque qu'il est très pale, et elle lui dit <o:p></o:p>

    _ Tu n’es pas bien, tu es tout pale <o:p></o:p>

     Son père lui dit qu'il va très bien sur un ton qui impose le silence, en fait il est plus que pale il est gris, gris vert même elle lui demande <o:p></o:p>

    _ as tu bien dormis ? tu a vraiment l'air fatigué <o:p></o:p>

    _ Oh mais y en a assez maintenant déjà hier l'autre ivrogne de Jules qui est venu me casser les pieds a cause que cet abruti s'est trompé de client et aujourd'hui toi qui me prend pour un vieillard sénile tu verrat quand je casserai ma pipe tu regretteras toutes les misères que tu me fait <o:p></o:p>

     Le vielle homme blafard avale un bol de café en grognant que c'est trop chaud et sort. <o:p></o:p>

     les jours passent et le vielle homme devient de plus en plus verdâtre, sa peau a gonflée un peut des gerçures purulentes sont apparus, et une odeur de pourriture le suit partout ou il se trouve, un jour a la demande de marise, le maire qui est un vielle ami de son père passe le saluer, le père leguenec heureux de cette visite sort de sa grange il tend la main a son vieux copain qui lui attrape la main et la secoue énergiquement et tout étonné il se retrouve avec la main du père Leguenec qui s'est décrochée de son poignet, alors le vielle homme se met a engueuler, son ami espèce de con tu a vu se que tu m'a fais abruti, fout le camp de chez moi je ne veux plus te voir, le maire confus bredouille des excuses qui ne font qu'énerver encore plus le vieux breton, celui ci lui dit que si il ne s'en va pas immédiatement il va lui foutre un coup de fusil avec la main qui lui reste , le maire excédé lui répond qu'il a intérêt a se dépêcher avant qu'elle ne tombe toute seule une fois le maire partis marise s'approche de son père et lui demande si il a mal, il répond que non qu'il ne sent rien du tout, peut après elle appelle le médecin en lui racontant ce qui vient d'arriver celui ci lui répond, je te l'ai déjà dit ton père est mort alors c'est normal qu'il se décompose mais cette vielle tête de mule est tellement têtu qu'on peut bien lui dire n'importe quoi, il voudrait pas nous croire, ma pauvre fille je ne sais pas quoi te dire tu auras beau lui dire qu'il est mort, ce que tu risque c'est de te faire engueuler. <o:p></o:p>

     

      Certaine nuit dans les hameaux qui entourent Pénestin quand il y a de la brume on peut entendre des craquements étrange et rencontrer un squelette qui déambule, a qui il manque une main.

     DOM.

    <o:p>                              </o:p>

    <o:p>                                </o:p>

    <o:p></o:p> 

    <o:p></o:p> 

    <o:p></o:p> 


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