• VORTEX.

    <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"></v:path><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:lock v:ext="edit" aspectratio="t"></o:lock></v:shapetype>            passage etrange !

    Tout a commencé au cours d’une promenade dans les bois environnants, j’étais aller à la recherche de champignons, une averse les jours précédents avait fait pousser en moi l’envie de girolles, c’était les derniers jours de septembre et l’été ne faiblissait pas, alors après la belle ondée qui avait copieusement arrosé cette partie de la Bretagne  une après midi des jours précédant, les conditions étaient tout a fait favorable pour cueillir les fameux champignons, j’étais donc parti avec mon panier et mon bâton dans les forets voisines.<o:p></o:p>

    La pluie avant fait son ouvrage, je ramassais assez souvent les champignons tant recherchés les feuilles des arbres commençaient a se teinter de rouille mais avec difficulté a cause de cet été qui refusait de céder la place a l’automne, bien sur les jours raccourcissaient mais le soleil ne palissait toujours pas, enfin petit a petit le fond de mon panier en osier tressé prenait une agréable couleur orangée en se tapissant de l’un de mes mets préféré, la chaleur me perlait au front dans se sous bois feuillu ou l’air ne passait que difficilement, tout en avançant sans m’en apercevoir la végétation avait changée, et les fougères avaient été remplacées par des plantes que je ne connaissait pas, certaines de ces plantes avaient des feuilles très larges poussant en touffes épaisses d’un vert tendre, alors que d’autre ressemblaient a des plantes grasses des pays tropicaux, même les arbres m’étaient inconnus, plus de chênes, de châtaignés, de pins, ou de bouleaux, et puis depuis un moment je ne trouvais plus que des champignons étrangers a mes connaissances mycologique, et surtout ce qui avait troublé mon attention, c’est le silence, un silence absolu, total, plus de gazouillis d’oiseaux de piaillements, rien même le vent était tombé, quand je suis entré dans cette forêt une brise agitait les feuillages mais a présent, plus rien que le sourd bruit de mes pas.<o:p></o:p>

     Je m’arrêtât pour tenter de comprendre ce qu’il se passait, une épaule appuyée contre un arbre énorme et inconnu je regardais ce qui m’entourait plutôt médusé mais comme mes connaissances en botanique étaient je dois bien l’avouer très sommaire, il m’était impossible d’identifier les essences qui peuplaient cette partie de la forêt, tout ce que je pouvais dire c’est que je ne reconnaissais pas cette végétation, j’allais m’essuyer le front quand un bruit attirera mon attention, pas vraiment un bruit mais plutôt un résonnement sourd, j’eus l’impression que le sol avait tremblé sous mes pieds, puis aussitôt celui ci terminé un autre suivit mais la, ce n’était plus une impression le sol avait réellement tremblé et ainsi de suite, alors mon cœur se mit a résonner aussi, inquiet je m’efforçais de réfléchir en murmurant<o:p></o:p>

     _ Qu’es qui peut bien faire ça? Peut être un agriculteur, ou alors un engin de terrassement. Mais non c’est pas possible, j’entendrais des bruits moteur.<o:p></o:p>

     Je n’eu pas le temps d’approfondir mon analyse car je fut arraché de mes pensées par un hurlement strident effroyable, tous mes poils se redressèrent d’un coup, puis le silence revint aussi pesant que la chaleur du sous bois, j’étais dégoulinant de sueur sous le cri déchirant mon sang n’avait fait qu’un tour, provoquant une grosse poussée d’adrénaline, mais depuis le hurlement horrible les résonnements sourd avaient cessé, je fit un tour sur moi-même pour repérer d’ou j’étais venu, mais hélas impossible de définir le chemin qui m’avait mené a cette endroit, partout la végétation se ressemblait, je ne voyais rien que des arbres et des plantes inconnues, je fis quelques pas en avant puis d’autre en arrière sans trouver de solution a mon problème.<o:p></o:p>

    A nouveau les coups sourds et résonants firent trembler le sol, mais il semblât qu’ils furent plus lointains ou tout ou moins qu’ils s’éloignaient, je pris la décision de ne pas rester au même endroit, comme je ne savais plus par ou j’étais arrivé dans cette partie de la forêt, je choisis d’aller droit devant sans ne jamais changer de direction, cette pratique m’avait déjà réussi en d’autres occasions ou je m’étais perdu dans les bois, j’avais toujours fini par trouver une orée bordant une route, tout en avançant dans cette végétation luxuriante mes yeux aux aguets essayaient de transpercer les feuillages, les coups sourds s’éloignaient encore, je ne ressentais presque plus les tremblements du sol, brusquement quelque chose d’insolite attirât mon attention, un filet tressé de lianes avait été suspendu entre deux grands arbres, par prudence j’évitais de passer en dessous une fois a l’écart de ce filet, je marquais une pause en  l’observant, il était en fait tendu entre quatre arbres, et un ingénieux système avait été positionné pour que ce piège se détende aussitôt que l’on passait en dessous, mais brusquement je fus stoppé dans mon étude du piège par un bruissement, je me tapis derrière une grosse touffe a feuilles très larges, et alors ce que je vis me laissât ébahi, des êtres humains apparurent et inspectèrent le piège, mais les hommes en question étaient déguisés en hommes des cavernes, couverts et chaussés de peaux de bêtes, alors je compris en murmurant pour moi même.<o:p></o:p>

    _ Ah ça y est ! J’ai compris, ils tournent un film sur la préhistoire, voila et le bruit que j’entendais c’était certainement un trucage.<o:p></o:p>

     Mais soudain, une autre bande arrivât armées de gourdins et de pieux, ils se ruèrent sur les autres en poussant des hurlements terribles, une bagarre d’une violence et d’une barbarie formidable éclatât entre les deux clans, et très vite je compris qu’ils ne s’agissait pas de cinéma mais bel et bien d’un réel affrontement entre deux bandes rivale, le sang jaillis de toute parts en quelques instants la plupart des combattants furent a terre se tordant de douleurs, alors que ceux qui étaient les vainqueurs achevaient les autres en leurs plantant leurs piques effilées dans le coeur ou dans la tête, puis les vainqueurs attachèrent leurs victimes sur des perches par les mains et les pieds et les emmenèrent, en quelques minutes tous avaient disparus et bientôt l’endroit redevint aussi calme et silencieux qu’au paravent.<o:p></o:p>

     Moi toujours caché derrière mon buisson je me demandais si je n’avais pas rêvé, mais les flaques de sang sur les feuilles et dans l’herbe me prouvaient que non.<o:p></o:p>

    _ Mais que se passe t’il ici ? C’est pas croyable, qu’es que ces cinglés, ou suis je tombé? <o:p></o:p>

     Ne sachant que faire ni ou aller, je décidais de les suivre de loin même de très loin, mais ma curiosité était la plus forte bien que j’étais terrorisé il fallait que je comprenne ce qu’il se passait, alors prudemment je marchais sur leurs pas en faisant bien attention ou je posais les pieds afin de ne pas me faire remarquer, car il ne faisait aucun doutes que si ses furieux avaient décelé ma présence il n’aurait pas fallut longtemps pour que je finisse moi aussi suspendu par les pattes a une perche, rien que ses pensées rendaient mes pas encore plus léger, après une bonne heure de marche ils arrivèrent a un campement de huttes devant une grotte ou un feu gigantesque crépitait, il y avait-la d’autre êtres qui semblaient être des femmes, ou plutôt des femelles vêtues de la même manière que les autres sauvages, en fait les brutes que j’avais suivi étaient des chasseurs et ils ramenaient le repas les femmes se chargèrent de dépecer les corps des hommes qui avaient été porté jusqu’au camp, puis elles les découpèrent et chacun attrapât un morceau l’embrochât sur une pique et entreprit de faire griller sur le brasier son repas du soir.<o:p></o:p>

    Peut de temps après ils commencent à dévorer les morceaux des corps de leurs victimes en grognant et feulant tel des fauves déchiquetant leurs proies, une des femelles se levât pour aller assouvir un besoin naturel derrière un buisson, mais un des males la suivi et se ruât sur elle alors qu’elle se tenait accroupie, le sauvage la bousculât la tête en avant a quatre pattes, elle poussât un cri strident quand la brute la pris, sans doute avait-il du se tromper d’orifice, puis très vite il se retirât en grognant de satisfaction et retournât autour du feu pour dévorer un autre morceau de viande, autour du feu le repas prit fin alors commençât une scène d’orgie extraordinaire les males attrapaient les femelles par la taille ou par une jambe, un bras et se jetât en rut sur les femmes, sans leurs demander leurs avis, quelques hommes étaient restés près du feu pour terminer de dîner la bouche poilue dégoulinante de sang et de graisse, les enfants eux aussi mangeaient des parts de viande en mordant a pleines dents dans les restes des victimes des chasseurs, puis comme aucunes femmes étaient disponibles les hommes qui restaient prirent les enfants avec une sauvagerie et une violence inouïe, quand a moi je commence regretté de les avoir suivit, mais comme la nuit tombait déjà j’attendis l’obscurité pour m’en aller loin de ses monstres, il fallait attendre, au près de moi un bruissement attirât mon regard, une vision effrayante me fit tressaillir, un énorme serpent dont le corps se trouvait être plus gros que mon avant bras, le pire étant ses petits yeux qui me fixaient, sans bouger je cherchât des yeux une arme possible, une grosse branche était a plus d’un mètre de moi, alors lentement j’allonge mon bras puis ma main dans la direction du gourdin, calmement je m’en empare et fermement dans ma main je le lève en le faisant tournoyer avant de l’abattre sur le reptile, le premier  coup avait estourbit le serpent, sans attendre je lui en assène plusieurs autres, puis sortant de ma poche le couteau qui sert à la cueillette des champignons, et difficilement je lui coupe la tête que je jette plus loin, mais hélas un des sauvages avait entendu le peut de bruit de ma courte bataille avec le reptile, je me tapis le mieux possible, mais l’autre est un chasseur et au moment ou il me découvre je lui envoie un terrible coup avec le gourdin dans le nez, un flot de sang jailli et de nouveau je frappe, je frappe, et encore, encore et encore, effrayé et bouleversé, c’est la première fois que je tue un homme, je regarde ma victime le crâne ouvert laissant couler une sérosité rosâtre.<o:p></o:p>

     Je me dis « mon gars ne reste pas dans ce coin, par ce que quand les autres vont découvrir le gisant de leurs copain, ils vont vouloir le venger ».<o:p></o:p>

     Le plus silencieusement possible je m’écarte du campement des sauvages en prenant garde de ne pas écraser la moindre brindille, la nuit assombrit le sous bois, je ne sais pas si c’est un avantage pour moi, eux sont des chasseurs habitués a traquer un gibier et moi je n’ai jamais été pourchassé à mort, en me retournant je ne distingue presque plus les lueurs du brasier, sans me presser en faisant très attention j’avance pas a pas dans une obscurité total, tout en m’éloignant des furieux une idée me fait sourire, car je viens seulement de me rendre compte que j’ai toujours mon panier a la main, avec les girolles, mais très vite une grosse branche qui me barrait la route a hauteur de la tête ma ramenât à la réalité, comme je ne marchait pas trop vite le choc ne fut pas trop brutale, je continuai donc a progresser en maintenant le gourdin devant moi, soudain des cris d’une cruauté effrayante me fit dresser les cheveux sur la tête, les autres avaient dû trouver le corps de leurs copain mort, enfin a supposer que ces monstres aient des copains, me pressant plus pour fuire les sauvages qui devaient êtres à ma recherche, je me griffais à des branches ou a des feuillages, par moments je me prenais les pieds dans des racines ou des lianes manquant de trébucher à chaque pas, mon empressement favorisait les risques, à nouveau je murmurai quelques mot pour me rassurer<o:p></o:p>

    _ allons surtout ne te laisse pas gagner par la panique.<o:p></o:p>

      j’allais me répondre quand les cris de mes poursuivants me parurent plus proches, alors j’accélérais encore en prenant encore plus de risques, si au moins j’avais une lampe, mais même si j’en avais une je ne pourrais pas l’utiliser sans indiquer ou je me trouve aux monstres, et je continu a courir en me faisant écorcher par cette végétation hostile, et je cours, et je cours, les coupures sur mon visage et sur mes mains que je ne les sent plus, sans doute aussi la peur me donne une énergie surnaturelle, ça fait près d’une demi-heure que je cours en me heurtant à toute sortes d’obstacles invisibles.<o:p></o:p>

     hors d’haleine je marque le pas plier en deux les mains posées sur les genoux pour reprendre mon souffle, tout en récupérant le sang bouillonnant dans la tête et tout les sens en éveil, j’essai d’écouter pour savoir si mes poursuivant se sont rapprochés de moi, mais le silence est total pas les moindre chuchotement, alors je décidais de repartir en marchant, les mains tendues devant moi et les oreilles en alertes j’avançais en rencontrant moins d’obstacles les pièges naturels se faisaient plus rare, quand soudain il me semblât être arrivé à l’extrémité de la foret, un chemin indiquait que le bois s’arrêtait là, les étoiles scintillaient dans l’obscurité infinie, je m’engageais dans le chemin quand je reconnu mon auto qui était garée la ou je l’avais laissé.<o:p></o:p>

     Alors très vite je monté dedans et je suit parti me soigner mes plaies et tenter de comprendre ce qui venait de m’arriver.

     

                                                                     DOM.


  • Commentaires

    1
    visiteur_PASACAL SEV
    Dimanche 15 Octobre 2006 à 11:18
    C'est quoi ce bidule ! Et mes NANAS d'amour ! MERDE !
    C'est dimanche, tu vas me niquer mon apéro ! LOL

    Pascal Sevran à l'UMP et chez
    http://gargamelo.canalblog.com
    2
    ZENSHIVA
    Dimanche 15 Octobre 2006 à 14:05
    ATTENTION DOM, TU VAS PERDRE TES INCONDITIONNELS DU 95C, HIER C'ETAIT POUR LES HOMMES, AUJOURD'HUI C'EST LE TOUR DES FILLES, PARITE OBLIGE...

    BIZOOO
    FRANNY
    3
    Nidith
    Mardi 18 Décembre 2007 à 23:06
    C'est vraiment effrayant! Je me demande si le pire de mes cauchemars égale cette histoire!!!
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